Quels remboursements des consultations chez un médecin de réadaptation ?

Qu’est-ce qu’un médecin de réadaptation ?

Un médecine de réadaptation est un médecin spécialiste qui va aider le patient à récupérer ses fonctions physiques ou cognitives. Un médecin de réadaptation soigne plusieurs type de patients :

  • Les patients atteints d’un handicap congénital (présent dès la naissance)
  • Les patients atteints d’un handicap acquis suite à une maladie, un accident ou une intervention chirurgicale.

La médecine physique et de réadaptation (MPR) coordonne et assure la mise en application de toutes les mesures visant à prévenir ou réduire les conséquences fonctionnelles physiques, psychologiques, sociales et économiques des déficiences et des incapacités.

Le médecin de MPR exerce dans des centres de Soins de Suite et de Réadaptation

Le médecin de réadaptation peut prescrire des séances chez des professionnels de santé paramédicaux comme chez le kinésithérapeute, l’ergothérapeute ou l’orthophoniste.

Les incapacités ou autres formes d’handicap sont-elles fréquentes en France ?

2 750 000 personnes souffrent d’au moin une limitation fonctionnelle, dont 420 000 qui ont aussi une reconnaissance administrative, 420 000 qui déclarent également un handicap ressenti, et 730 000 qui cumulent les trois formes de handicap

Absence et type de couvertures complémentaires de santé
Approche du nombre de personnes en situation de handicap, source INSEE, enquête Handicap-Santé 2008-2009 volet ménage – cité dans Les chiffres clés 2021 de la CNSA disponible ici

Quand faut-il consulter un médecin de réadaptation ?

La consultation avec ce spécialiste est recommandée pour

  • les personnes atteintes d’un handicap qu’il soit congénital, suite de maladies orthopédiques, suite à une opération chirurgicale ou suite à des pathologies cancéreuses
  • pour les patients qui ont été contraints à une immobilisation prolongée.
  • lésions post-traumatiques
  • maladies chroniques liées à la colonne vertébrale (lombalgies)
  • maladie des muscles, des tendons, des articulations
  • troubles du système de contrôle de l’équilibre
  • lésions neurologiques du système nerveux périphérique (comme la sclérose en plaques)
  • D’abord, le spécialiste procède à l’évaluation du déficit ou du handicap du patient par rapport à la pathologie sous-jacente et au degré d’invalidité
  • Ensuite, après avoir posé un diagnostic de réadaptation, il élabore pour chaque patient un projet individuel de mesures de rééducation comprenant des programmes visant à réduire la douleur, à retrouver l’autonomie et l’articulation de la mobilité et de la coordination, ainsi qu’à récupérer les compétences cognitives.
  • Enfin, il peut prévoir des méthodes telles que la gymnastique thérapeutique, les massages, le traitement par la chaleur ou le froid afin que le patient retrouve son indépendance ou tout au moins de réduire le degré de son déficit.

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