A quoi correspondent les frais d’accompagnement en cas d’hospitalisation ?
Les frais d’accompagnement (aussi appelés « frais d’accompagnant ») correspondent aux dépenses d’hébergement et de repas liées à la visite d’une personne qui accompagne un patient à l’hôpital. Il s’agit souvent de la présence d’un parent au chevet de son enfant.
Combien coûtent les frais d’accompagnement ?
Le montant des frais d’accompagnement n’est pas fixé par la Sécurité sociale : il dépend donc de l’établissement hospitalier. Voici les montants observés la plupart du temps :
lit accompagnant : entre 2 et 20€ par nuit
petit déjeuner : 2 à 6€
déjeuner ou diner : 5 à 15€
Les frais d’accompagnement sont-ils pris en charge par la Sécurité sociale ?
Les frais d’accompagnement sont-il pris en charge par les complémentaires santé ?
Le remboursement des frais d’accompagnement ne fait pas partie du cahier des charges des mutuelles santé responsables. Elles sont donc libres de rembourser ce type de frais ou non.
Certaines mutuelles remboursent tout de même les frais d’accompagnement. Il s’agit généralement d’un forfait journalier.
Parfois, dans les contrats des complémentaires santé, un forfait de remboursement est commun avec les frais de confort
Attention, certains contrats de complémentaire santé prévoient un nombre maximal de jours de remboursement des frais d’accompagnement par an. Lisez bien les petites lignes !
A quoi correspondent les honoraires dans le cas d’une hospitalisation ?
Lors d’une hospitalisation, les professionnels médicaux vont se succéder auprès du patient. Chirurgiens et anesthésistes vont ainsi réaliser des actes médicaux et des consultations. Ces professionnels de santé sont rémunérés sous forme d’honoraires, qui ne sont souvent pas intégrés dans les frais de séjour.
A combien s’élèvent les honoraires en cas d’hospitalisation ?
Les chirurgiens et les anesthésistes réalisent des actes médicaux. Pour chaque acte médical, la Sécurité sociale a fixé un tarif de remboursement, et vous pouvez consulter la classification des commune des actes médicaux ici.
Dans les hopitaux publics, les honoraires d’hospitalisation sont compris dans les frais de séjour. Vous n’aurez donc pas à payer ce type de frais en plus si vous consultez à l’hôpital. Il y a cependant une exception : si vous choisissez de vous faire soigner par un médecin d’un hôpital exerçant dans le cadre libéral de son activité, vous devrez payer les honoraires du médecin ainsi que des éventuels dépassements d’honoraires.
En clinique privée, les honoraires des chirurgiens et des anesthésites ne sont pas compris dans les frais des séjour.
Pour certains publics les honoraires hospitaliers sont remboursés à hauteur de 100% du tarif de base
Ces publics ne paieront pas les honoraires d’hospitalisation ; ils n’auront donc que les dépassements d’honoraires éventuels à payer :
titulaires d’une pension d’invalidité ou d’une pension de vieillesse substituée à une pension d’invalidité
invalides :
titulaires d’une pension de réversion, atteints d’une invalidité permanente et qui remplissent les conditions d’ouverture de droit à une pension d’invalidité
titulaires d’une pension d’invalidité et âgés de plus de 60 ans qui continuent d’exercer une activité professionnelle et ont refusé la transformation de leur pension d’invalidité en pension vieillesse
titulaires d’une pension militaire (malades ou blessés de guerre)
titulaires d’une allocation de solidarité aux personnes âgées
titulaires d’une rente accident du travail – maladie professionnelle d’un taux égal ou supérieur à 66,66 % et leurs ayants droit
personnes prises en charge au titre d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, pour les actes, soins et traitements en rapport avec l’accident du travail ou la maladie professionnelle
femmes enceintes à partir du sixième mois de grossesse jusqu’à 12 jours après leur accouchement
nouveau-nés, pour les frais d’hospitalisation ou les soins en établissement de santé pendant les 30 jours qui suivent leur naissance
personnes prises en charge au titre d’une affection de longue durée exonérante (ALD), pour les actes, soins et traitements en rapport avec cette affection et qui sont mentionnés sur le protocole de soins
personnes prises en charge au titre du diagnostic et du traitement de la stérilité, pour les actes, soins et traitements nécessaires, y compris l’insémination artificielle
Les honoraires d’hospitalisation sont-ils pris en charge par la Sécurité sociale ?
Oui, les honoraires hospitaliers sont partiellement pris en charge par la Sécurité sociale.
Voici les éléments à avoir en tête concernant le remboursement des actes médicaux :
lorsque l’acte coûte moins de 120€, ce dernier est remboursé à hauteur de 80% par la Sécurité sociale dans le régime général et 100% dans le régime Alsace-Moselle
lorsque l’acte coûte plus de 120€, le patient doit payer une participation forfaitaire de 32€ dans le régime général. Il n’y a pas de participation forfaitaire à régler pour le régime Alsace-Moselle.
A noter : lorsque plusieurs actes sont effectués par un même praticien au cours d’une même consultation, les tarifs peuvent se cumuler de manière à ce que vous n’ayez à payer que la participation forfaitaire de 32€.
A compter du 31ème jour d’hospitalisation consécutif, les honoraires d’hospitalisation sont remboursés à hauteur de 100% du tarif de base.
Les honoraires d’hospitalisations sont-il pris en charge par les complémentaires santé ?
Si vous avez une complémentaire santé « responsable », cette dernière est obligée de prendre en charge le ticket modérateur pour les honoraires d’hospitalisation. Traduction : votre mutuelle santé doit compléter les remboursements de la Sécurité sociale pour que vous soyez remboursé à hauteur de 100% du tarif de base.
Les contrats de complémentaire santé responsables concernent aujourd’hui l’immense majorité des contrats mis sur le marché (95%). Par ailleurs, si vous êtes couverts par une mutuelle d’entreprise, cette dernière est obligatoirement une mutuelle santé responsable.
Pour inciter les patients à consulter des médecins signataires de ces engagements, les mutuelles responsables doivent rembourser mieux les honoraires en chirurgie et anesthésie pour les médecins adhérents à l’OPTAM ou l’OPTAM-CO que ceux pour lequel ce n’est pas le cas.
La différence entre le remboursement des professionnels OPTAM et non-OPTAM doit ainsi être d’au moins 20% par rapport au tarif de base.
Hospitalisation : à quoi correspondent les frais de séjour ?
Les frais de séjour correspondent aux frais facturés par l’établissement hospitalier pour couvrir les dépenses suivantes :
plateau technique
rémunération du personnel
médicament
examens de biologie
repas
hébergement
Suivant le statut de l’établissement, les honoraires des médecins spécialistes et anesthésites peuvent être intégrés ou non dans les frais de séjour.
Comment les frais de séjour sont-ils calculés ?
Le calcul montant du ticket modérateur est jugée « opaque » par la Cour des comptes, car il dépend du statut juridique de l’établissement :
Pour les cliniques privées, le tarif de base de la facturation est le groupe homogène de séjour (GHS). Il s’agit d’une tarification nationale.
Pour les établissements publics et les établissements non lucratifs, c’est le tarif journalier de prestation qui s’applique (TJP). Ce tarif est fixé par l’établissement sous le contrôle des Agences Régionales de Santé (ARS).
A noter : les frais de séjour ne sont pas comptabilisés le jour de la sortie.
Les frais de séjour sont-ils pris en charge par la Sécurité sociale ?
Oui, les frais de séjour sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Dans le régime général, les frais de séjour sont remboursés à hauteur de 80% du tarif de base
Pour le régime Alsace-Moselle, les frais de séjour sont pris en charge à hauteur de 100% du tarif de base
Par ailleurs, les frais de séjour sont pris en charge à hauteur de 100% pour les hospitalisations longues : à partir du 31ème jour d’hospitalisation, les frais de séjour sont remboursés à 100% du tarif de base.
Dans les hopitaux publics, les frais de séjour comprennent les honoraires des chirurgiens et des anesthésistes. Vous n’aurez donc pas à payer ce type de frais en plus si vous consultez à l’hôpital. Il y a cependant une exception : si vous choisissez de vous faire soigner par un médecin d’un hôpital exerçant dans le cadre libéral de son activité, vous devrez payer les honoraires du médecin ainsi que des éventuels dépassements d’honoraires.
Pour certains publics, les frais de séjour sont pris en charge à hauteur de 100%
femme enceinte hospitalisée pendant les 4 derniers mois de grossesse, ou pour l’accouchement ou pendant les 12 jours après l’accouchement
bénéficiaire de la Complémentaire santé solidaire (CSS) ou de l’aide médicale d’État (AME)
enfant hospitalisé dans les 30 jours suivant sa naissance
hospitalisation due à un accident du travail ou à une maladie professionnelle (lorsque l’hospitalisation est imputable à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle)
hospitalisation à domicile
hospitalisation d’un enfant handicapé de moins de 20 ans dans un établissement d’éducation spéciale ou professionnelle
titulaire d’une pension militaire
victime d’un acte de terrorisme et bénéficiaire d’une prise en charge intégrale pour les soins en rapport avec cet évènement
Le forfait hospitalier est-il pris en charge par les complémentaires santé ?
Si vous avez une complémentaire santé « responsable », cette dernière est obligée de prendre en charge le ticket modérateur pour les frais de séjour : si vous avez une mutuelle santé de ce type, vous serez donc au moins remboursé à hauteur de 100% du tarif de base.
Les contrats de complémentaire santé responsables concernent aujourd’hui l’immense majorité des contrats mis sur le marché (95%). Par ailleurs, si vous êtes couverts par une mutuelle d’entreprise, cette dernière est obligatoirement une mutuelle santé responsable.
Généralement, les mutuelles remboursent différemment les frais de séjour pour des hospitalisations en établissements conventionnés et en établissements non conventionnés.
En règle générale, les mutuelles remboursent intégralement les frais de séjour pour les établissements conventionnés
Le remboursement est souvent moins important pour les établissements non conventionnés, où les frais de séjour sont généralement remboursés à hauteur de 100% du tarif de base
Le forfait hospitalier correspond à une participation du patient aux frais d’hospitalisation.
Il s’agit d’une participation forfaitaire aux frais d’entretien et d’hébergement.
Le forfait hospitalier est dû pour tout séjour à l’hôpital supérieur à 24h, y compris le jour de sortie. Exception : si votre hospitalisation a lieu sur 2 jours calendaires mais qu’elle dure moins de 24h, vous devrez payer le forfait hospitalier sur 2 jours (règle de « présence à minuit »).
Le forfait hospitalier n’est pas dû dans le cadre d’une hospitalisation à domicile.
A combien s’élève le forfait hospitalier ?
Depuis le 1er mars 2026, le forfait hospitalier s’élève à :
23€ par jour en hôpital ou en clinique
17€ par jour en service psychiatrique
Certains publics sont dispensés du paiement du forfait hospitalier
Vous pouvez être dispensé du forfait hospitalier si vous appartenez à une des catégories suivantes :
Hospitalisation pendant les 4 derniers mois de la grossesse, pour l’accouchement et les 12 jours après l’accouchement
Hospitalisation d’un bébé dans les 30 jours suivant sa naissance
Hospitalisation due à un accident du travail ou à une maladie professionnelle
Hébergement d’un enfant handicapé de moins de 20 ans dans un établissement d’éducation spéciale ou professionnelle
Hospitalisation d’un enfant ou adolescent bénéficiant de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) ou de la carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité
Titulaire d’une pension militaire
Donneur d’éléments ou de produits du corps humain (donneurs d’organes par exemple)
Victime d’un acte de terrorisme et bénéficiant d’une prise en charge intégrale pour les soins en rapport avec cet événement
Le forfait hospitalier est-il pris en charge par la Sécurité sociale ?
Les contrats de complémentaire santé responsables concernent aujourd’hui l’immense majorité des contrats mis sur le marché (95%). Par ailleurs, si vous êtes couvert par une mutuelle d’entreprise, cette dernière est obligatoirement une mutuelle santé responsable.
Le stomatologue est le médecin spécialiste de la cavité buccale. Le stomatologue exerce la chirurgie maxillo-faciale.
Il interviens souvent pour traiter les complications ayant pour origine les dents : infections et extractions des dents.
Il prend également en charge les kystes ou les tumeurs des maxillaires.
Le stomatologue peut être consulté en amont de la pose dune prothèse ou d’un implant dentaire
Le stomatologue corrige les anomalies de la face, c’est à dire des malformations touchant au visage et peut collaborer à ce titre avec les orl, des radiologues, des anesthésistes et des médecins traitants
Le stomatologue peut aussi réaliser certains actes de chirurgie esthétique : oreilles décollés, lifting, rhinoplastie.
Dentiste et stomatologue peuvent tous les deux être consultés pour l’extraction de dents mais pas pour le même type d’opération : le dentiste pourra réaliser les extractions dentaires courantes tandis que le stomatologue interviendra dans les cas les plus sensibles, notamment lorsqu’il faut extraire une dent proche d’un nerf. Le stomatologue intervient souvent dans l’extraction des dents de sagesse.
Quel est le taux de dépassements d’honoraires moyen pour des stomatologues ?
Il y a en France 1 165 stomatologues. 42% des stomatologues exercent en secteur 2 et pratiquent des dépassements d’honoraires.
Quel est le taux de prise en charge d’une consultation chez un stomatologue ?
Ce n’est pas le cas pour le stomatologue, sauf pour les actes lourds. Vous pouvez consultez le stomatologue en accès direct spécifique et votre consultation sera donc pris en charge à hauteur de :
A noter : pour les actes lourds, nécessitant une hospisalisation il n’est pas possible de consulter en accès direct spécifique et vous devez avoir été orienté par votre médecin traitant.
Quel est le tarif de base d’une consultation chez le stomatologue ?
En France Métropolitaine :
Le tarif de base pour une consultation chez un stomatologue s’élève à 31,50€ pour les stomatologues en secteur 1 et ceux en secteur 2 ayant souscrit à l’OPTAM.
Pour les stomatologues de secteur 2 hors OPTAM, le tarif de base s’élève à 23,00€.
Voici quelques exemples de remboursements suivant différents cas de figure, pour une consultation dans le régime général de la Sécurité sociale :
Situation
BRSS
Taux
La Sécu vous rembourse
Reste à charge1
Consultation à 31,50€ (Secteur 1) dans le parcours de soin
31,50€
70%
18,05€
13,45€
Consultation à 50€ (Secteur 2, contrat OPTAM) dans le parcours de soin
31,50€
70%
18,05€
31,95€
Consultation à 50€ (Secteur 2, hors OPTAM) dans le parcours de soin
N’hésitez pas à consulter notre simulateur pour connaître le montant de remboursement d’une consultation chez un stomatologue dans votre cas de figure.
Le rhumatologue est le médecin spécialiste de l’appareil locomoteur, c’est-à-dire de l’ensemble des organnes qui permettent le mouvement :
les os
les articulations
les tendons (qui font le liens entre les muscles et les os)
les muscles
les nerfs
Il est recommandé de consulter un rhumatologue lorsque vous avez des difficultés à vous déplacer ou lorsque vous avez mal aux articulations sans que ce soit lié à un accident.
Le rhumatologue traite des douleurs liées au vieillissement des articulations, mais également des inflammations, des infections, des tumeurs, ou des maladies des os (ostéoporose).
Le rhumatologue peut prescrire des actes et des examens médicaux, comme par exemple l’ostéodensitométrie, qui est un examen radiologique pour les patients qui présentent des facteurs de risque d’osthéoporose
Certains rhumatologues peuvent pratiquer eux-même certains actes médicaux, comme des ponctions ou des lavages articulaires.
Quel est le taux de dépassements d’honoraires moyen pour des rhumatologues ?
Le taux de dépassement moyen mesure la part des dépassements facturés au-delà du tarif remboursé par la Sécurité sociale. Pour les rhumatologues, ce taux s’élève à 49,9%. C’est moins que le taux observé en moyenne pour les médecins spécialistes en France, qui s’élève à 52,5%.
Quel est le remboursement d’une consultation chez un rhumatologue ?
En règle générale : les consultations chez le rhumatologue sont prises en charge à 70% du tarif de base.
Si vous dépendez du régime Alsace-Moselle, votre consultation sera prise en charge à 90% si vous consultez en suivant le parcours de soin, 50% dans le cas contraire.
A combien s’élève le tarif de base pour un consultation chez le rhumatologue ?
Pour un médecin de secteur 2 hors OPTAM, la base de remboursement d’une consultation pour suivi régulier est de 26,50€, pour un suivi ponctuel : 50€.
Si vous consultez sans suivre le parcours de soin, la base de remboursement pour une consultation de secteur 1 sera de 26,50€ chez un rhumatologue de secteur 1 ou de secteur 2 signataire de l’OPTAM et de 23€ pour un médecin de secteur 2 hors OPTAM.
Les mutuelles remboursent-elles les consultations chez le rhumatologue ?
Oui, la plupart des complémentaires santé prennent en charge les consultations chez le rhumatologue.
Les contrats responsables représentent aujourd’hui 95% des contrats présents sur le marché. Si vous souscrivez à une mutuelle de ce type, cette dernière est obligée de vous rembourser le ticket modérateur, sauf si vous subissez un dépassement d’honoraires pour non respect du parcours du soin. Si vous consultez un rhumatologue de secteur 1 sur l’avis de votre médecin traitant, avec un contrat responsable, vous n’aurez donc que la participation forfaitaire de 2€ à payer.
Un médecin conventionné de secteur 1 est un médecin qui applique les tarifs de convention fixés par la Sécurité sociale. Ce type de médecin ne pratique donc pas de dépassements d’honoraires, sauf dans des cas très spécifiques.
Les médecins généralistes ou spécialistes peuvent être conventionnés de secteur 1 ou de secteur 2. S’ils sont conventionnés de secteur 2, alors ils peuvent pratiquer des dépassements d’honoraires. Les auxiliaires médicaux ne peuvent pas pratiquer de dépassements d’honoraires, sauf situations exceptionnelles.
Quel est le prix d’une consultation d’un médecin de secteur 1 en France Métropolitaine ?
Voici le prix d’une consultation pour suivi régulier (vous avez consulté ce médecin au cours des 6 derniers mois) pour un professionnel médical conventionné de secteur 1 en France Métropolitaine :
Dans quels cas le médecin de secteur 1 peut-il pratiquer des dépassements d’honoraires ?
Un médecin conventionné de secteur 1 peut pratiquer des dépassements d’honoraires à titre exceptionnel dans les cas suivants :
Consultation le soir ou le week-end
Consultation au domicile du patient
Si vous consultez entre 8h et 20h du lundi au vendredi, vous ne paierez pas de dépassements d’honoraires pour contraintes horaires.
En dehors de ces créneaux, vous devez passer par une permanence de soins, assurée par un médecin de garde. Ces derniers sont répartis sur l’ensemble du territoire nationnal et leur organisation est confiée aux agences régionales de santé.
Quel est le prix d’une consultation en médecine de garde ?
Voici le prix des consultation pour les médecins de garde en 2026.
Pour les consultations au cabinet du médecin :
majoration de nuit entre 20h00 et 00h00 et entre 06h00 et 08h00 pour une consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste (code dépassement : CRN) : 42,50€
majoration de nuit entre 00h00 et 06h00 pour une consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste (CRM) : 51,50€
majoration le dimanche et les jours fériés pour une consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste (CRD) : 26,50€
majoration de nuit entre 00h00 et 06h00 pour un médecin généraliste ou spécialiste (VRM) : 66€
majoration le dimanche pour visite chez le patient d’un médecin généraliste ou spécialiste (VRD) : 36,50€
Pour les visites médicales, des indemnités kilométriques peuvent aussi s’appliquer.
Les dépassements d’honoraires chez un médecin de garde sont-ils prix en charge par la Sécurité sociale ?
Ces dépassements d’honoraires sont pris en charge par la Sécurité sociale si le médecin intervient :
à la demande du centre de régulation en permanence
ou sur appel du médecin de régulation en remplacement
Si aucune de ces conditions n’est remplie, les dépassements d’honoraires liés à la médecine de garde ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale.
Comment réduire son reste à charge lorsque vous consultez un médecin de garde ?
Les consultations chez un médecin de garde spnt remboursées à hauteur de 70% du tarif de base si vous êtes affilié au régime général de la Sécurité sociale.
Pour limiter votre reste à charge, vous pouvez souscrire à une complémentaire santé : avec un contrat responsable vous serez remboursé à hauteur d’au moins 100% du tarif de base.
Comment trouver un médecin de garde ou un maison médicale de garde ?
Pour trouver un médecin de garde, vous pouvez :
joindre votre médecin traitant
appeler le Samu (15)
En Normandie, en Corse et dans les Pays de la Loire : appeler le 116 117
Vous serez ensuite redirigé vers un médecin de garde.
Vous pouvez aussi chercher une maison médicale de garde. Une maison médicale de garde est un établissement de santé conçu pour assurer des services médicaux en dehors des heures normales de travail des cabinets médicaux traditionnels : le soir, le week-end et les jours fériés.
Les maisons médicales de garde sont souvent mises en place par des groupements de médecins ou des organisations de santé, en collaboration avec les autorités sanitaires locales. Elles peuvent être autonomes, situées dans des locaux dédiés, ou intégrées à des structures hospitalières.
L’objectif principal d’une maison médicale de garde est de fournir un accès aux soins de santé pour les situations médicales urgentes ou nécessitant une attention immédiate, mais qui ne sont pas suffisamment graves pour justifier une visite aux urgences d’un hôpital. Les patients peuvent consulter un médecin généraliste ou un spécialiste dans ces maisons médicales pour des problèmes de santé aigus tels que des infections respiratoires, des blessures mineures, des douleurs abdominales, etc.
Le dispositif Mon Psy permet d’améliorer la prise en charge des consultations chez le psychologue
Depuis le 5 avril 2022, les consultations chez le psychologues sont prises en charge chez le psychologue, sous conditions :
le patient doit avoir plus de 3 ans
il doit avoir été orienté par son médecin traitant et respecter ainsi le parcours de soins
il doit consulter un médecin référencé sur le site Mon Psy
Si ces conditions ne sont pas respectées, la consultation s’effectuera hors dispositif Mon Psy et ne sera pas prise en charge par la Sécurité sociale. Ces consultations effectuées hors dispositif Mon Psy peuvent cependant être prises en charge par certaines mutuelles, qui proposent un montant forfaitaire à consacrer au remboursement des médecines naturelles, dont la psychologie fait partie.
Comment les séances chez le psychologue sont-elles remboursées hors dispositif Mon Psy ?
Les consultations chez le psychologue effectuées en dehors du dispositif Mon Psy ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale contrairement aux séances chez le psychiatre. Il y a cependant une exception : si vous consultez en centre médico psychologique (CMP), vous serez pris en charge par la Sécurité sociale. Mais attention : ces centres sont peu nombreux et les délais d’attente sont très importants pour avoir une consultation (plus de 6 mois en général).
Actuellement, la plupart des patients consultent donc des psychologues qui exercent en libéral : leurs honoraires ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, mais peuvent l’être par certaines mutuelles. Ils s’élèvent généralement de 50 à 70€ pour une consultation qui dure souvent entre 45 minutes et 1 heure.
Pourquoi les consultations chez le psychologue sont-elles maintenant partiellement prises en charge ?
Les confinements liés à la crise sanitaire du covid-19 ont eu un impact important sur la santé mentale des Français : au 17 septembre 2021, 15% des Français présentent un état dépressif, en hausse de +5 points par rapport à la situation hors pandémie.
Face à cette situation, la Fédération française de l’assurance (FFA), la Fédération nationale de la mutualité française (FNMF) ainsi que le Centre technique des instituts de prévoyance (CTIP) ont demandé aux mutuelles santé de prendre en charge au moins 4 séances chez le psychologue par an, à hauteur de 60€ par séance. Cependant la FFA, la FMF et la CTIP sont des associations professionnelles et n’agissent pas en tant que régulateur : les mutuelles santé sont donc libres de suivre ou non ces recommandations.
Les pouvoirs publics ont quant à eux expérimenté le remboursement des consultations chez le psychologue. Dans 4 départements (la Haute-Garonne, les Bouches-du-Rhône, le Morbihan et les Landes), les consultations ont été remboursées entre 2018 et 2020.
Prise en charge des psychologues : les avancées du dispositif Mon Psy
Voici le cahier des charges à respecter pour être remboursé :
le patient doit avoir plus de 3 ans
le psychologue doit être référencé sur le site Mon Psy
La consultation doit s’inscrire dans le parcours de soin ;
le patient doit être envoyé par son médecin généraliste
La première séance doit être facturée 40€ et les suivantes 30€.
La durée indicative d’une consultation est de 30 minutes.
Le prix de la consultation doit respecter ces montants forfaitaires pour donner lieu à un remboursement. Contrairement à ce qui se pratique pour les consultations des médecins généralistes et spécialistes, si les psychologues facturent au-delà du tarif de base, le patient ne sera pas du tout remboursé par la Sécurité sociale.
S’ils veulent participer à ce dispositif, les psychologues ne peuvent donc pas pratiquer de dépassements d’honoraires. Les tarifs sont plafonnés.
Les séances chez le psychologue du dispositif Mon Psy sont prises en charge par la Sécurité sociale à hauteur de 60% et par les complémentaires santé responsable à hauteur de 40%.
Le dispositif prévoit que jusqu’à 8 séances chez le psychologue pourront être prises en charge tous les ans : 1 séance d’évaluation et 7 séances de suivi.
Les consultations peuvent être réalisées en présentiel ou en téléconsultation
Comme il ne peut pas y avoir de dépassements d’honoraires pour les consultations du dispositif Mon Psy, il n’y a donc pas de reste à charge si le patient est couvert par une mutuelle santé responsable
La prise en charge des séances chez le psychologue par les mutuelles santé est incontestablement un progrès qui permet de mieux traiter la souffrance psychologique.
En 2021, les patients avaient le choix entre :
Recourir à un psychiatre : une approche qui n’est pas adaptée à tous les patients et qui peut être lourde et souvent médicamenteuse
Consulter chez un psychologue : les consultations sont prises en charge par une poignée de mutuelles seulement
Ou être (très !) patient et passer par un Centre Médico Psychologique
Cette mesure apporte donc une nouvelle solution de traitement : sous conditions, les consultations chez le psychologue peuvent désormais être prises en charge. Cependant, du fait de ces conditions assez restrictives, le dispositif est critiqué :
Le fait de devoir être envoyé par le médecin généraliste peut freiner des patients : il y a un certain tabou à parler des problèmes psychologiques
La durée indicative des consultations (30 minutes) est plus faible que dans le libéral (de 40 minutes à 1 heure), ce qui peut induire un moins bon suivi
Les consultations du dispositif MonPsy s’adressent ensuite à certaines typologies de patients uniquement. Charlette Tétrel, psychologue clinicienne en libéral et membre du manifeste psy : « MonPsy est réservé aux troubles légers à modérés qui consultent très rarement. Chacun a son seuil de tolérance à la souffrance (psychique ou somatique) mais nous ne voyons guère de troubles non sévère en cabinet [hors dispositif MonPsy] »
Et surtout : le montant de la consultation est peu attractif pour les psychologues et nombre d’entre eux pourraient être tentés de ne pas participer à ce dispositif. Le dispositif MonPsy rencontre pour l’instant un succès assez relatif, avec seuls 1 880 psychologues référencés en 2022. A titre de comparaison, il existe 1 780 Centre Médico Psychologique en France
Les psychologues reprochent à cette mesure de créer « un système à deux vitesses » où les patients qui en ont les moyens consulteront des psychologues expérimentés, pratiquant des honoraires libres et où seuls les psychologues jeunes et ne disposant pas encore de patientèle accepteraient de consulter avec des honoraires plafonnés.
A quels publics se destinent les mutuelles responsables et hospitalisation ?
Avant de vous décrire les avantages et les inconvénients des mutuelles responsables et des mutuelles hospitalisation nous devons déterminer si vous êtes éligibles à ces mutuelles. Voici les éléments à avoir en tête :
Il n’y a pas de restriction pour les mutuelles responsables, au contraire ! Tous les publics (salariés, indépendants, étudiants, retraités…) sont encouragés par l’État à choisir une mutuelle responsable.
Il y a en revanche plus de restrictions pour ce qui concerne les mutuelles non responsables : une entreprise ne peut ainsi pas souscrire à une mutuelle non responsable pour ses salariés. Pour les indépendants, les pouvoirs publics utilisent la carotte fiscale : avec le dispositif de la loi Madelin, le montant des cotisations peut être déduit du résultat imposable. Les autres publics peuvent choisir librement de souscrire à une mutuelle non responsable : si vous êtes retraité, vous pouvez donc choisir une mutuelle non responsable.
Par ailleurs, les taxes sont plus élevées sur les mutuelles non responsables : pour ces mutuelles la taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA) s’élève à 14 % contre 7 % pour les autres mutuelles.
Ces incitations fiscales et les taxes qui pèsent sur les mutuelles non responsables permettent aux pouvoirs publics d’atteindre l’effet recherché : aujourd’hui, 95% des mutuelles souscrites sont des mutuelles non responsables.
Quelle est la différence entre une mutuelle responsable et une mutuelle couvrant uniquement l’hospitalisation ?
Une mutuelle dite « responsable » porte ce nom, car elle vise à pousser les patients à avoir une approche responsable dans leur consommation de soins et à lutter contre l’envolée des tarifs médicaux.
Ainsi, les mutuelles responsables obéissent à un cahier des charges précis :
Les mutuelles responsables doivent au minimum rembourser le ticket modérateur. Traduction : avec une mutuelle responsable, si vous consultez un médecin de secteur 1 dans le parcours de soin, vous n’aurez à payer que la participation forfaitaire de 1€.
Un contrat responsable rembourse l’intégralité des appareils auditifs, des lunettes et des prothèses dentaires du panier 100% santé
Une mutuelle dite « responsables » rembourse une partie du reste à charge pour l’ensemble des dépenses couvertes par la Sécurité sociale : lunettes, dentaire, optique, consultation en médecine de ville ou chez un spécialiste, hospitalisation, dépenses audio.
la loi a aussi fixé des remboursements maximums pour les mutuelles responsables. L’exemple le plus emblématique : les lunettes. Une mutuelle responsable ne pourra pas vous rembourser votre monture plus de 100€ et le remboursement des lunettes est limité à une paire tous les 2 ans, pour les patients âgés de plus de 16 ans.
Ces contraintes n’existent pas pour les mutuelles responsables.
Les mutuelles non responsables existent essentiellement aux 2 extrémités du marché :
Des mutuelles peu chères et couvrant uniquement certains besoins spécifiques comme le contrat hospitalisation, dont nous parlons en détail ici
Des mutuelles plus chères avec des remboursements importants et qui sortent du cadre des contrats responsables (remboursement du ticket modérateur, remboursement y compris si le patient n’est pas dans le parcours de soin)
Dans cette situation, le contrat le moins cher est un contrat hospitalisation, à 17,59€ par mois et le contrat responsable le moins cher coûte 44,59€ par mois. La différence de prix entre ces 2 types de mutuelles est donc importante.
A quoi servent les mutuelles hospitalisation et les mutuelles responsables ?
La différence entre contrat hospitalisation et contrat responsable réside dans le périmètre des dépenses prises en charge par la mutuelle. Une mutuelle responsable va compléter les remboursements de la Sécurité sociale sur l’ensemble des postes où elle intervient :
consultation chez un médecin généraliste ou un spécialiste
dépenses optiques, dentaires, audioprothèses
hospitalisation
A l’inverse, un contrat hospitalisation va, comme son nom l’indique, couvrir uniquement les dépenses d’hospitalisation.
Quel est l’intérêt de choisir un contrat couvrant uniquement les dépenses d’hospitalisation ?
Tout d’abord, comme nous l’avons montré précédemment, ces contrats sont moins chers. Ensuite, il faut savoir que pour les dépenses d’hospitalisation le reste à charge peut être très élevé.
La Sécurité sociale prend en charge 80% des frais d’hospitalisation pendant les 29 premiers jours (et 100% ensuite), mais comme les tarifs d’une hospitalisation, notamment à temps complet, sont beaucoup plus élevés que pour les autres dépenses médicales, le reste à charge après remboursement de la Sécurité sociale est lui aussi beaucoup plus élevé.
Pour notre exemple, nous allons supposer que l’hospitalisation a duré 10 jours dans un service de médecine spécialisée et que le patient a souhaité avoir une chambre individuelle (50,00€ par jour). La chambre individuelle n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. Le patient doit aussi payer le forfait journalier, à 20,00€ par jour, non pris en charge par la Sécurité sociale.
Dans notre exemple, les dépenses sont donc :
Nature de la prestation
Calcul du prix
La Sécurité sociale rembourse
Reste à charge
Hospitalisation à temps complet – médecine spécialisée – 10 jours
1 317,00€ * 10 = 13 170,00€
13 170,00€ * 80% = 10 536,00€
13 170,00€ – 10 536,00€ = 2 634,00€
Chambre individuelle – 10 jours
50,00€ * 10 = 500,00€
0€
500,00€
Forfait journalier – 10 jours
20,00€ * 10 = 200,00€
0€
200,00€
Total
13 170,00€ + 500,00€ + 200,00€ = 13 870,00€
10 536,00€
3 334,00€
Pour ce séjour à l’hôpital, le reste à charge s’élève donc à 3 334,00€.
Une somme importante, sans commune mesure avec le reste à charge des autres dépenses médicales. Vous pouvez vous couvrir contre ce type de dépense avec un contrat hospitalisation.
Contrats hospitalisations et contrats responsables répondent à 2 besoins bien différents
Contrat responsable et contrat hospitalisation découlent de 2 approches :
Les mutuelles hospitalisation permettent à l’assuré de se couvrir contre le reste à charge des dépenses hospitalisation qui peut être très élevé. Les autres dépenses ne sont pas couvertes mais en contrepartie ce contrat a l’avantage d’être peu onéreux
Les contrats responsables remboursent le reste à charge pour l’ensemble des dépenses médicales couvertes par la Sécurité sociale. Ils sont plus chers que les contrats hospitalisation.
Si vous souhaitez vous couvrir uniquement contre les dépenses médicales importantes ; si vous souhaitez opter pour une mutuelle peu onéreuse et épargner la différence de prix ; si payer le reste à charge des dépenses médicales en dehors de l’hospitalisation ne vous pose pas de problème ; choisissez une mutuelle hospitalisation.
Inversement : si vous pensez que la présence d’un reste à charge risque de vous conduire à moins effectuer de consultations, à retarder certaines visites médicales et à moins vous soigner, choisissez une mutuelle responsable.
Le dentiste est le médecin spécialiste des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attendants. Il intervient en prévention (examen bucco-dentaire) et en traitement, avec la réalisation de nombreux actes médicaux (détartrage, traitement des caries).
Le dentiste peut pratiquer des examens bucco-dentaires
L’examen bucco-dentaire est un état des lieux des dents du patient et permet de faire le point sur le programme de soins dentaires à réaliser.
L’examen bucco-dentaire (EBD) coûte 30€. Il est entièrement pris en charge par la Securité sociale et il n’y a pas de reste à charge pour les publics suivants :
enfant et adolescent de 6, 9, 12, 15 et 18 ans
adulte de 21 et 24 ans
femme enceinte entre le 4ème mois et le 12ème jour après l’accouchement
Pour les soins consécutifs à l’examen bucco-dentaire le patient n’a pas à faire l’avance des frais. Il peut s’agit de soins conservateurs, chirurgicaux et des actes radiologiques.
Quelle est la prise en charge d’une consultations réalisée par le dentiste ?
Pour le régime général, la consultation chez le dentiste est remboursée à hauteur de 60% par rapport au tarif de base.
Par ailleurs, vous n’êtes pas tenu de suivre le parcours de soins pour consulter un dentiste, contrairement à la plupart des autres médecins spécialistes. Vous pouvez donc consulter un dentiste sans passer par votre médecin traitant et vous serez toujours remboursé à hauteur de 60% dans le régime général.
Quel est le remboursement des actes réalisés chez le dentiste ?
Voici les tarifs et les montants remboursés pour les soins dentaires au 1er janvier 2026
Soin dentaire
Tarif conventionnel
Taux de remboursement
Montant remboursé
Détartrage
28,92€
60%
17,35€
Traitement d’une carie une face
30,74€
60%
18,44€
Traitement d’une carie deux faces
52€
60%
31,20€
Traitement d’une carie trois faces ou plus
68,12€
60%
40,87€
Dévitalisation d’une incisive ou d’une canine
41,60€
60%
24,96€
Dévitalisation d’une prémolaire
63,44€
60%
38,06€
Dévitalisation d’une molaire
104€
60%
62,40€
Extraction d’une dent de lait
25€
60%
15€
A noter : ces tarifs ne concernent pas les soins réalisés sur les dents permanentes des enfants de moins de 13 ans.
Le choix d’un praticien compétent et de confiance est essentiel pour garantir des soins dentaires de qualité et une prise en charge adaptée à vos besoins.
Le cabinet accueille les patients de tous âges et explique clairement les procédures, les tarifs et les modalités de remboursement. Vous y trouverez également des conseils personnalisés pour la prévention — hygiène quotidienne, détartrage régulier et suivi des interventions — ainsi qu’un accompagnement pour les soins prothétiques et esthétiques.
Prendre rendez-vous permet souvent de bénéficier d’un bilan initial qui facilite la planification d’un éventuel traitement sans avance de frais pour certains publics.